L’essentiel

Le RGPD ne s’est pas suspendu à l’arrivée de l’IA générative. Ce qui change, c’est la facilité avec laquelle une donnée sort désormais de l’entreprise.

  • Coller des données de clients dans une IA publique constitue un traitement de données à caractère personnel, soumis au RGPD.
  • 34 % des salariés interrogés en avril 2026 déclarent l’avoir déjà fait ; 31 % y ont ajouté des informations financières ou des documents confidentiels.
  • L’Autorité de protection des données (APD) belge considère la période de tolérance post-RGPD comme close et intensifie ses contrôles.
  • Une analyse d’impact (AIPD) est en pratique indispensable avant le premier usage d’un outil d’IA générative sur des données personnelles.
  • Depuis le 2 août 2026, les obligations de transparence de l’AI Act s’ajoutent au RGPD — elles ne le remplacent pas.
  • La parade la plus efficace reste organisationnelle : une règle écrite sur ce qui peut sortir de l’entreprise, et des comptes professionnels plutôt que personnels.

Lire l’article original sur info-lux.com

Vincent Gallez